© 2018 par Aude Bongi

Laissez entrer la Lumière

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Se libérer avec les bonhommes allumette


Je vais vous parler aujourd'hui d'un exercice très puissant et même temps très simple, qui peut avoir des résultats incroyables quand quelque chose bloque dans votre vie.

Jacques Martel, consultant très connu dans le domaine du développement personnel pour son livre "Le Grand Dictionnaire des Malaises et des Maladies" - que je vous recommande chaudement par ailleurs - a développé un exercice appelé les bonshommes allumettes pour traiter les liens conscients et inconscients d'attachement qui peuvent nous pourrir la vie et nous empêcher d'avancer.

Cet outil est destiné à soigner les liens d'attachement que l'on peut entretenir avec des personnes mais aussi avec des situations. Jacques Martel fait la différence entre l'attachement et l'amour. L’attachement, ce n’est pas de l’amour ! Bien sûr, vous allez me dire que c’est normal et humain d’être attaché. Mais l’amour détaché se rapproche de l’amour divin: aimer l’autre et le laisser complètement libre.

Si je suis un parent par exemple, mon rôle d’éducateur est de donner certaines règles à mon enfant, pour qu’il puisse fonctionner dans la société et être heureux. L’amour, c’est simplement ce sentiment que j’ai envers quelqu’un d’autre en le laisser complètement libre. L’attachement, lui, vient principalement de mes blessures, de mes désirs ou de mes peurs conscientes ou inconscientes. Avec l’exercice des bonshommes allumettes, on va mettre en évidence ces lignes d’attachement et couper physiquement ces lignes. Cela va m'apporter plus d’amour, de liberté et de sagesse et cela va aussi amener ce même résultat positif sur la personne avec qui ont coupé ces liens.

Parce que quand j’ai de l’attachement, même si je suis plein de bonne volonté, j’exerce sur l’autre, consciemment ou inconsciemment, une forme de contrôle. Et ça, ce n'est pas de l’amour.

Jacques Martel nous invite faire cet exercice concrètement sur du papier. On peut également le faire mentalement mais, selon lui, cela marche moins bien. Il nous rappelle en effet que notre subconscient retient 90% de tout ce qu'on écrit. Cela explique pourquoi écrire un journal peut être si bénéfique pour prendre de la distance avec ce qui nous arrive et s'apaiser.

L'exercices des bonshommes allumettes est constitué de 7 étapes.

Vous êtes prêts? 3, 2, 1, c'est parti on se détache !

  1. Première étape: je me dessine moi-même sur une feuille de papier. Je fais des traits simples qui ressemblent un peu à des allumettes (d'où l'expression!). En-dessous, je mets mon prénom et la première initiale de mon nom de famille.

  2. Deuxième étape: juste à côté, je dessine la personne de qui je veux me détacher (attention, ceci est dit dans le sens positif. Il ne s'agit pas de rompre tout lien avec cette personne, juste de couper l'attachement qui est par essence négatif, pour ne garder que l'amour qui est positif). A nouveau, en-dessous, je note son prénom et la première lettre de son nom de famille.

  3. Troisième étape: je dessine un cercle de lumière autour de moi. Et pour pas que mon subconscient enregistre que je suis enfermée dans quelque chose, je mets des rayons. C’est de la lumière, donc ça rayonne. Symboliquement, en mettant un cercle de lumière autour de moi, cela veut dire que je veux ce qui est le mieux pour moi.

  4. Quatrième étape: je fais un cercle de lumière autour de l’autre personne. Même système. Je prends le temps de faire les rayons. Je manifeste à mon subconscient que je mets l’autre personne dans la lumière car, comme pour moi, je veux ce qu’il y a de mieux pour elle.

  5. Cinquième étape: je fais un cercle de lumière autour de nous deux. Je mets aussi des rayons autour de ce cercle donc symboliquement cela veut dire je veux ce qu’il y a de mieux pour nous deux. Il est important de faire ces étapes dans cet ordre. Quand Jacques Martel parle de "ce qu'il y a de mieux pour moi", je n'ai pas d’intention précise, je laisse juste à l’univers le soin de décider ce qu’il y a de mieux pour moi et pour nous.

  6. Sixième étape: nous avons sept centres d’énergies (les sept chakras ou portes de l’amour) qui sont reliés à différents niveaux de conscience à l’intérieur de moi. Nous allons donc dessiner les liens sur les endroits précis de nos chakras car il peut y avoir de l’attachement par rapport à l’amour (chakra du cœur), par rapport à des biens matériels (chakra racine), par rapport à mes émotions (chakra du plexus solaire) etc. Puisqu'il peut y avoir de l'attachement à un ou à tous ces niveaux, je vais tous les dessiner. Pour cet exercice, Jacques Martel parle des liens d'attachement conscients et inconscients. Il faut savoir que notre cerveau conscient peut retenir jusqu'à 2000 informations à la seconde alors que notre cerveau inconscient peut, lui, retenir jusqu'à 4 milliards d’informations à la seconde. Alors que je peux avoir l'impression consciemment qu'avec une personne tout va bien, dans mon inconscient, il peut y avoir d'autres choses qui se jouent. Encore une fois, il est primordial en traçant ces lignes de se dire que ce sont les lignes d’attachement CONSCIENTES et INCONSCIENTES et de se rappeler que l’attachement, ce n’est pas de l’amour.

  7. Septième étape: je coupe ces lignes d’attachement entre moi et la personne que j’ai prise pour cet exercice avec des ciseaux. Attention, on peut avoir l’impression de se couper de cette personne mais on ne coupe pas l’amour, on coupe uniquement l’attachement.

Mon cerveau a maintenant enregistré que j’ai coupé les lignes d’attachement conscientes ou inconscientes avec la personne choisie. A partir de maintenant, les choses vont se régler instantanément et "comme par magie". Souvent, on voit encore plus d'amour dans cette relation puisqu'il n'y a plus l'attachement toxique qui prend de la place. On voit aussi les frustrations et sentiments négatifs disparaître.

Jacques Martel évoque un exemple concret qui est arrivé à l'un de ses patients qui a fait l'outil des bonshommes allumettes. Il n'avait plus de relation avec son fils depuis de nombreuses années et a fait cet exercice. Une demi-heure après, le téléphone sonnait, c'était son fils qui l'appelait.

Que faire du papier une fois l'exercice terminé? Selon Jacques Martel, nul besoin de le brûler ou de faire quelque rituel que ce soit. Le cerveau a imprimé la coupure, c'est tout ce qui compte. Après, si vous ressentez le besoin de le faire, écoutez-vous. C'est un processus très personnel.

Cet exercice fonctionne aussi bien sur des personnes en vie que sur des personnes décédées. En effet, on peut avoir des liens et donc des émotions en rapport avec des personnes disparues et que cela nous touche encore dans le présent.

Petite précision, on ne doit jamais faire l'exercice des bonshommes allumettes quand on n'est pas directement impliqué dans la relation. Par exemple, un père voit que son fils a des soucis avec sa femme et aimerait faire l'exercice pour le soulager. Il ne doit en aucun cas le faire. Pourquoi? Tout simplement parce que cela ne le regarde pas. Ce n'est pas de sa responsabilité de gérer le lien de ces personnes entre elles. Peut-être que son fils et sa femme ont quelque chose à apprendre de cette relation (sûrement même) ou quelque chose à régler à travers celle-ci.

Personnellement, j'ai utilisé à plusieurs reprises l'outil des bonshommes allumettes dans un autre cadre. En effet, on peut avoir des liens d'attachement avec des situations également. Par exemple, à l'époque, j'étais en plein divorce et devais vendre ma voiture. Je devais financièrement la vendre très rapidement mais en même temps, j'étais très attachée à cette voiture. La vendre, c'était renoncer d'une certaine manière à ma liberté et à certains aspects de mon passé. Même si consciemment, je désirais donc de tout coeur vendre cette voiture, inconsciemment, j'espérais que cela ne se fasse pas. Résultat? Impossible de la vendre. Jusqu'à ce que je fasse l'exercice des bonshommes allumettes. Une semaine plus tard, ma voiture était vendue!

Pour faire cet exercice avec une situation au lieu d'une personne, le principe est le même. Seulement, à côté de mon "personnage", je dessine un rectangle représentant la situation et je note par exemple à l'intérieur « je veux vendre ma voiture» et la marque, la description. Puis, je fais les cercles de lumière autour de moi, de la situation et de nous deux. Cela veut symboliquement dire que je veux ce qu’il y a de mieux pour moi et le mieux pour cette situation, donc par exemple dans ce cas-là, le prix juste pour la vente.

Cet exercice peut aussi être très puissant pour régler des aspects entre soi et... soi. On a tous un côté féminin-intuitif et un côté masculin-actif. Parfois, il y a un déséquilibre entre ces deux parties de nous. Faire la coupure entre ces deux parties peut aider à trouver la paix.

Je peux aussi équilibrer de cette manière mon côté plus matériel Yin et mon côté spirituel Yang. Ceci est très utile pour les personnes qui, comme moi, sont connectées et ont donc besoin de travailler leur ancrage. A ce moment-là, je note à gauche YIN et mon prénom puis YANG et mon prénom à droite.

Enfin, cela peut aussi être utile en cas de maladie. Si j'ai une maladie chronique à laquelle je m'identifie (forcément) beaucoup, je note mon prénom et SANTÉ & mon prénom et MALADIE. Puis, je coupe mes liens d'attachements avec cette maladie. Plus on est détaché et moins on est stressé. Et moins on est stressé, plus vite on guérit !

Voilà, vous savez tout sur ce bel outil de développement personnel. N'hésitez pas à expérimenter par vous-mêmes et redites-moi les résultats en commentaires!

Lumineuse fin de semaine à tous,

Aude

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